
Posté le 11 fevrier 2026 par Dr Jean-Michel Cohen

Comment bien maigrir ? Si mon job est de vous aider, c'est aussi de vous prévenir : le chemin de la minceur est pavé de bonnes intentions qui finissent souvent en cul-de-sac. Pour réussir, il ne s'agit pas de lutter contre son corps, mais de comprendre comment il fonctionne. Voici les sept erreurs qui ruinent vos efforts, et surtout, comment les transformer en victoires !
Halte au « trop vite, trop fort » et aux interdits inutiles
La première erreur, et sans doute la plus courante, c’est de vouloir attaquer trop fort dès le premier jour du régime. On s’affame, on saute le petit-déjeuner et on se contente de trois feuilles de salade le midi.
Résultat ? Une rupture psychologique inévitable au bout de quelques jours, suivie d'une culpabilité dévorante qui vous pousse à faire pire qu'avant.
Pourquoi ? Parce qu’on diabolise des aliments essentiels. Le pain n’est pas votre ennemi : à 250 calories aux 100 g, il ne pèse pas plus qu'une côte de bœuf. Le chocolat ou une boule de glace ne sont pas des péchés mortels, mais des plaisirs qui évitent la frustration.
Dans mon programme Savoir Maigrir, je m'entête à garder ces aliments car une alimentation qui interdit tout est une méthode qui échoue toujours.
Ne devenez pas un ermite et lâchez cette balance !
Se couper de la vie sociale est une bêtise monumentale. Refuser un dîner chez des amis ou snober la cantine avec les collègues ne tiendra pas sur la durée. Entre les anniversaires, les fêtes et les vacances, la vie est une suite d'événements conviviaux.
L'astuce n'est pas l'exclusion, mais la gestion des quantités et l'utilisation de repas de compensation le lendemain. Parallèlement, arrêtez de vous focaliser sur le chiffre de la balance tous les matins.
Votre poids fluctue selon l'eau, le muscle ou même la température. Si vous ne rentrez plus dans votre jean mais que le poids ne bouge pas, c'est peut-être simplement une bascule de masse.
Fiez-vous à votre miroir et à vos mensurations plutôt qu'à une machine parfois menteuse.
Le sommeil et le mental : vos alliés invisibles
L'impatience et la culpabilité post-écart sont les poisons de votre volonté. Un craquage sur un gâteau ? On efface le tableau et on repart de plus belle le lendemain, sans se flageller !
Enfin, ne négligez jamais votre oreiller. C'est purement biologique : si vous dormez trop peu, vous ne sécrétez pas assez de leptine (l'hormone qui coupe l'appétit) et vous produisez trop de ghréline (celle qui donne faim)....
Le stress et le manque de sommeil sont des facteurs de prise de poids bien réels qu'aucun régime drastique ne pourra compenser. Apprenez à vous coucher la tête vide et à respecter votre rythme naturel pour laisser votre métabolisme travailler pour vous.
Allez, les amis, mettez ces conseils en application et pour ce faire, regardez bien la vidéo qui accompagne l’article.
Bon visionnage !
Posté le 20 janvier 2026 par Dr Jean-Michel Cohen
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Les fromages à croquer sont partout : dans les lunchboxes des enfants, au goûter, dans le frigo… Mais que valent vraiment ces petites portions industrielles, côté nutrition et formation de nos habitudes alimentaires ?
Petits formats, grands volumes : le marché des snacks fromagers
Les fromages industriels portionnés — Babybel, Vache qui Rit, Ficello, etc. — sont devenus des incontournables dans les rayons. Sur le marché français des snacks fromagers, on estime un chiffre d’affaires d’environ 1,345 milliard d’Euros en 2024, avec une croissance attendue autour de 6 % par an jusqu’en 2030.
Le groupe français Bel (maison mère de Babybel, La Vache qui Rit, Boursin, etc.) a réalisé selon Le Figaro environ 3,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024 pour l’ensemble de ses activités, porté par la progression des ventes internationales.
Le Monde nous dit qu’aux États-Unis, Babybel représente désormais environ un tiers des ventes globales, soit près de 20 000 tonnes par an, grâce notamment à une forte demande de snacks riches en protéines.
Bref : ces petits formats plaisent, se vendent bien et sont un segment en croissance dans l’univers fromage-snacking.
Portrait nutritionnel : calories, graisses et protéines
Dans la vidéo qui accompagne cet article, plusieurs produits sont passés à la loupe. Voici un résumé équilibré :
Comparés à des fromages traditionnels comme le gouda (~356 kcal, ~29 % de matières grasses), ces formats industriels sont dans la moyenne des fromages en termes d'énergie et matières grasses, parfois même plus légers. L’important reste la portion consommée plus que le simple chiffre calorique.
Fromages industriels : plaisir, habitudes et modération
Pour un nutritionniste comme moi, ce n’est pas seulement une question de calories, mais aussi de plaisir et de contexte alimentaire. Ces portions sont des outils pratiques pour apporter protéines et calcium, surtout chez les enfants qui les acceptent volontiers au goûter ou en snack.
Cependant, attention aux accompagnements (beurre, charcuterie grasse, pain beurré) qui peuvent vite alourdir l’ensemble d’un repas. Et comme pour tout aliment, c’est la fréquence et la quantité globale qui comptent — pas une culpabilité sur un petit Babybel de temps en temps.
Les fromages à croquer ne sont pas des ennemis de la santé : ils peuvent faire partie d’une alimentation variée et plaisante. Leur succès commercial est réel, avec des marchés en expansion et des volumes impressionnants. Bien-sûr, les fromages artisanaux apporteront toujours plus de goût, de texture et d’authenticité, c’est une question de choix.
Côté nutrition, ces formats offrent protéines, calcium et énergie, tout en restant dans des valeurs comparables aux fromages traditionnels. L’important reste de savoir composer des repas équilibrés, d’associer ces snacks avec des végétaux, des féculents et des sources de bons gras, et d’écouter ses sensations de faim et de plaisir.
Je vous laisse regarder la vidéo qui suit, et la surprise cette fois, c’est l’Escargolo de P’tit Louis. Bon visionnage :)
Posté le 7 janvier 2026 par Dr Jean-Michel Cohen

Après les fêtes, attention aux fausses solutions
Chaque année, c’est le même scénario : dès le 2 janvier, les promesses de détox miracles envahissent les médias. Jus “purifiants”, compléments à avaler par poignées, cures express… En réalité, il n’existe aucune détox magique.
Pendant les fêtes, on a surtout mangé (pour beaucoup) plus et plus gras : sauces, foie gras, pâtisseries, chocolat, alcool. Résultat : le foie et les artères ont été sollicités, mais le corps sait très bien se réguler tout seul. La seule vraie détox, c’est une détox arithmétique : on a mangé plus, on mange moins, ou plus simplement moins riche.
Réduire les calories et alléger les graisses
En moyenne, l’apport calorique pendant les fêtes augmente d’environ 30 %. La reprise passe donc par une réduction équivalente :
Mais ce n’est pas tout. Le vrai excès concerne surtout les graisses. Alors qu’on devrait consommer environ 80 g de lipides par jour, on dépasse souvent 180 à 200 g pendant les fêtes.
Après les fêtes, la règle est simple : manger plus maigre temporairement :
? protéines maigres (volaille, jambon, poisson, crustacés)
? produits laitiers demi-écrémés et écrémés
? féculents riches en fibres (patate douce, légumes secs, riz et pâtes complets)
? suppression des sauces grasses et fritures
Fibres, hydratation et simplicité dans l’assiette
Pour soulager l’intestin et retrouver une sensation de légèreté, on mise sur les fibres : compotes sans sucre ajouté, légumes, fruits entiers. L’hydratation est essentielle : eau, thé, café, infusions — non pas pour “rincer” le corps, mais pour favoriser l’élimination.
Les vinaigrettes peuvent rester… mais en recadrant les quantités d’huile, en utilisant citron, moutarde et un peu d’eau. Sur Savoir Maigrir, il existe de nombreuses recettes de vinaigrettes goûteuses… Je dit ça… :)
Pendant cette phase :
?? alcool (zéro, pendant 2 à 3 semaines, voir faire un dry january)
?? pâtisseries, fritures et panures
?? sucre ajouté
Je sais que je vous dis tout le temps qu’une “bonne alimentation n’interdit rien” mais si vous avez fait des excès pendant les Fêtes, votre corps a besoin d’une pause digestive et de plus de confort. ??
Durée, activité physique et écoute du corps
Si vous voulez perdre du poids, inutile de vouloir aller trop vite. Les méthodes extrêmes et les jeûnes stricts donnent rarement de bons résultats durables. L’objectif est de reprendre une ligne de conduite pendant 10 à 15 jours, calmement.
L’activité physique modérée est un excellent allié : elle stimule le transit, améliore l’immunité et aide à garder une bonne motivation.
Côté fatigue, inutile de multiplier les compléments : le magnésium peut aider, parfois un peu de vitamine C, mais rien de plus ; veiller surtout à respecter vos heures de sommeil, diminuer les écrans.
Et surtout, si des douleurs inhabituelles apparaissent (ventre, poitrine, digestion), consultez un médecin. Les excès peuvent parfois révéler des troubles jusque-là silencieux.
La reprise après les fêtes n’est ni une punition ni une course contre la montre. C’est simplement un retour au bon sens : manger plus léger, écouter ses sensations de faim et rassasiement, bouger un peu, boire davantage et laisser au corps le temps de se rééquilibrer. Pas de culpabilité, pas de miracle : juste des habitudes simples, efficaces… et durables.
C’est tout ce que je vous explique dans cette vidéo qui suit, en vous souhaitant une nouvelle fois, une belle et heureuse année !
Bon visionnage !
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La méthode Cohen est un accompagnement minceur permettant une perte de poids sans se faire violence, avec les aliments que vous aimez. Pour perdre ses kilos et réussir son régime, pas besoin de s’affamer. Pour Jean-Michel Cohen, le plaisir est la clé du succès minceur et vous le verrez dans vos plans de repas. Le programme minceur mis en place par le Dr Jean-Michel Cohen, va vous apprendre la nutrition et vous aidera à devenir autonome pour conserver votre poids idéal.